Greffe de cheveux à Paris : la solution définitive pour corriger une calvitie

chirurgien en train d'opérer un patient

La calvitie est la pathologie capillaire la plus fréquente en France. Près de 12 millions de Français sont concernés par le phénomène d’alopécie androgénétique, qui entraîne le dégarnissement progressif du sommet du cuir chevelu. S’il existe un certain nombre de traitements permettant de ralentir le processus de chute capillaire, en revanche il n’existe toujours pas de solutions thérapeutiques pour y mettre un terme définitif. Aujourd’hui, la seule manière de corriger véritablement une calvitie, c’est de réaliser une greffe de cheveux. À Paris, les quatre chirurgiens du CMCC réalisent chaque mois plus de quarante interventions d’implantation capillaire sur des patients aussi bien français qu’internationaux. Voici une présentation de notre approche.

À quoi sert une greffe de cheveux ?

La microgreffe capillaire est une intervention chirurgicale qui est aujourd’hui la technique de référence pour corriger les effets d’une alopécie.

Le principe en est simple : le chirurgien – du CMCC à Paris, par exemple – prélève des unités folliculaires non malades et les implante sur les zones dégarnies du cuir chevelu, ce qui a pour effet de redensifier une chevelure clairsemée.

Depuis les années 1980, les méthodes de prélèvement et d’implantation des greffons ont tellement progressé que les résultats sur le plan esthétique sont devenus absolument naturels et indétectables à l’œil nu (à condition, bien sûr, que l’intervention soit réalisée dans des bonnes conditions par des chirurgiens professionnels).

L’autre avantage de la greffe capillaire, c’est qu’il s’agit d’une intervention relativement peu invasive et que ses effets sont définitifs. En effet, les cheveux greffés sont prélevés sur les tempes et l’occiput, deux zones du cuir non touchée par le phénomène d’alopécie androgénétique. Les cheveux greffés persisteront donc durant toute l’existence du patient.

Qui peut bénéficier d’une greffe de cheveux ?

La greffe de cheveux est indiquée pour la grande majorité des patients souffrant de calvitie. Cela vaut aussi bien pour les hommes (50 % des quinquagénaires ont une calvitie) que pour les femmes (20 % souffrent d’alopécie, principalement la ménopause).

Au CMCC, nous prescrivons généralement une greffe lorsque l’alopécie atteint un certain stade, que la repousse capillaire ne peut plus être suffisamment stimulée par des traitements associés et qu’il y a un impact psychologique important sur le patient.

Par exemple, à nos patientes, nous préconisons une greffe capillaire lorsque leur alopécie atteint le stade 2 de l’échelle de Ludwig, c’est-à-dire qu’elle commence à dégarnir le sommet du crâne.

 

Pour les hommes, la greffe de cheveux peut être prescrite au stade 1b, lorsqu’une tonsure se dessine au sommet du crâne ou que les golfes se creusent.

Comme les cheveux greffés sont ceux du patient lui-même, il y a très peu de contre-indications à la greffe capillaire. Parmi celles-ci, on peut toutefois citer les problèmes de coagulation, les maladies du cuir chevelu, les maladies respiratoires et cardio-vasculaires, certaines allergies et la grossesse et allaitement.

Comment les greffons sont-ils prélevés ?

Le prélèvement des greffons, c’est la première étape d’une greffe de cheveux. Il s’agit d’extraire les unités folliculaires de la couronne. Pour ce faire, il existe aujourd’hui deux techniques principales, qui sont toutes deux proposées au CMCC à Paris.

Le prélèvement par bandelette (technique FUT à cheveux longs)

Il s’agit de la technique de référence en matière de greffe capillaire.

Le chirurgien prélève, au niveau de la couronne, une très fine bande de cuir chevelu, d’où il prélève les greffons. La zone donneuse est immédiatement refermée à l’aide de fils ou d’agrafes. Quant à la bandelette, elle est placée sous microscope et disséquée soit en microgreffes (1 cheveu), soit en unités folliculaires (entre 2 et 4 cheveux). Celles-ci sont ensuite réparties en fonction du nombre de cheveux qu’elles contiennent et des caractéristiques morphologiques de ces derniers (épaisseur, forme de la tige, couleur).

Les avantages du prélèvement par bandelette sont multiples :

  • Il n’est pas nécessaire de raser la zone de prélèvement.
  • Il est possible de prélever jusqu’à 2 000 unités folliculaires en une seule séance. C’est donc parfaitement adapté pour les alopécies avancées, ainsi que pour les alopécies féminines qui sont souvent plus diffuses.
  • Sur le plan médical, les risques de transsections sont limités et les cheveux sont visibles dans leur intégralité, ce qui facilite le travail de tri.

Le principal inconvénient de la technique FUT à cheveux longs, c’est qu’elle laisse une cicatrice fine sur l’occiput. Celle-ci a beau être très discrète (elle ne fait pas plus d’un millimètre de largeur) ; elle reste inconciliable avec le fait de se raser la tête.

L’extraction par unité folliculaire (technique FUE)

La technique FUE consiste à prélever les greffons un par un à l’aide d’un micro-punch. Une fois extraits du cuir chevelu, les unités folliculaires sont placées sous microscope par le chirurgien pour qu’il en vérifie l’intégrité et les prépare en vue de leur injection dans la zone receveuse. À l’instar de la technique de prélèvement par bandelette, elles sont ensuite triées en fonction de leur taille et des caractéristiques des cheveux qu’elles contiennent.

La technique par extraction folliculaire est actuellement la plus populaire parmi les patients et elle présente un certain nombre d’avantages :

    • Elle augmente de 30 à 50 % la zone donneuse potentielle puisqu’avec cette technique, il est possible de prélever les unités folliculaires pas uniquement sur l’occiput, mais aussi sur les tempes du patient.
    • Il n’y a pas de cicatrice linéaire, le micro-punch ne laissant que des petits cercles de moins d’un millimètre de diamètre.
  • Il est possible de garder les cheveux ras ou très courts.

La technique FUE présente toutefois plusieurs inconvénients sur le plan chirurgical :

  • Sauf pour les greffes requérant moins de 800 à 1 000 greffons, il est nécessaire de raser la zone donneuse, partiellement ou intégralement. Ce qui, pour une femme, peut être gênant.
  • Le nombre de greffons que l’on peut extraire au cours d’une même séance est limité. Plusieurs interventions (espacées d’au moins six mois) peuvent être nécessaires pour obtenir une densité de cheveux suffisante.
  • Le risque de transsection des racines est accru, puisque la séparation de l’unité folliculaire de ses attaches se fait au moment de l’extraction.

Comment implante-t-on les greffons sur les zones dégarnies ?

L’implantation des greffons sur les zones dégarnies du cuir chevelu est une étape essentielle de la greffe capillaire. Elle se fait soit à l’aide de micro-aiguilles, soit à l’aide d’un implanteur affûté de type Choi.

Dans les deux cas, l’implantation sollicite toute l’adresse et l’expérience du chirurgien pour créer un effet véritablement naturel et obtenir que les cheveux greffés se mêlent harmonieusement à la chevelure du patient. Pour cela, il va travailler sur trois paramètres essentiels :

  • La densité capillaire : une chevelure suffisamment dense doit comprendre 20 cheveux par cm².
  • L’agencement des greffons : le chirurgien doit tenir compte de l’orientation et de l’angle d’implantation des cheveux existants, tout en implantant les greffons de manière aléatoire pour obtenir le même effet qu’une chevelure naturelle.
  • Les caractéristiques morphologiques des unités folliculaires : cela dépendra de la nature des cheveux (clairs, crépus, fins, droits, bouclés) et de la zone d’implantation des greffons.

Au bout de combien de temps les cheveux greffés repoussent-ils ?

Quelques jours après l’opération, des petites croûtes se forment au niveau des greffons. Elles participent du processus de cicatrisation et tombent entre cinq à sept jours plus tard.

Pendant trois à quatre mois, les racines des greffons sont en phase de repos. Les nouveaux poils commencent à pousser entre le troisième et quatrième mois. À partir du sixième mois, le résultat commence à être perceptible. Les cheveux s’épaississent alors, gagnant peu à peu en densité et en qualité. Il faut attendre le douzième mois pour que la repousse soit considérée comme complète.

Pour stimuler la repousse, le chirurgien peut prescrire un traitement PRP complémentaire pour favoriser la cicatrisation et renforcer l’implantation des greffons. Il s’agit d’une technique peu invasive qui consiste à extraire les plaquettes contenues dans le plasma sanguin et à les injecter dans le cuir chevelu, ce qui active la microcirculation capillaire et régénère les cellules pilaires.

Vous pouvez contacter le standard du CMCC Paris si vous souhaitez des renseignements sur la greffe de cheveux au 01 84 83 14 00 ou prendre rendez-vous en cliquant ici.