Outre l’effluvium télogène, l’alopécie androgénétique et l’alopécie cicatricielle, il existe d’autres formes de chute capillaire avec dégarnissement.

On peut notamment citer :

  • la pelade, une pathologie auto-immune qui se traduit par une alopécie particulièrement aiguë. La pelade est généralement, circonscrite à certaines zones du cuir chevelu. Dans les cas les plus sévères, c’est l’ensemble des poils du corps qui disparaissent, à savoir l’intégralité de la chevelure, les sourcils, les cils, les poils pubiens, etc. Pour 80 % des patients, néanmoins, les poils ou cheveux repousseront dans l’année qui vient.
  • l’alopécie de traction qui touche principalement les femmes, notamment d’origine africaine. L’alopécie de traction est causée par la répétition de coiffures trop serrées (queues de cheval, tresses, extensions, etc.) qui finissent par endommager irrémédiablement les follicules pileux.
  • la trichotillomanie qui est un trouble psychologique se traduisant par l’arrachage compulsif des cheveux. Elle concerne principalement les enfants et les jeunes adolescents, mais elle peut se prolonger jusqu’à l’âge adulte. Si les phases de trichotillomanie sont trop fréquentes, alors les follicules pileux risquent de disparaître définitivement.